26 juillet 2007
VO / VF
Hablar (y escribir) en otra lengua... no lo practico pero a veces me falta. Siete años que no oigo personas hablar castellano, despues de seis años de practica regular. Muy seguro que hago muchas erores. Ademas no hablo el español de España, sino el de Argentina, que es bastante diferente. La pronunciacion de los “ll” (¡que no se oye en el texto!), el uso del “vos” en lugar del “tu”, el uso sistematico de “ustedes” y no de “vosotros” (que no sé conjugar demasiado)... He perdido un poco de vocabulario, es seguro, pero una cosa me queda : no tengo miedo de hablar, ni en español ni en ingles, no me importa si no halbo perfectamente. Y entiendo quasi todo, lo mas importante. Me gustaria practicar, me gustaria tambien aprender otra lengua (¿ italiano, porque no ? asi que ya hablo español con un acento italiano...), pero bueno, una vez mas es una cosa que voy hacer para yo mismo, sola...
I can too speak english, yes ! But let’s be honest, much less fluently than spanish. Unfortunately I can hear english-speaking people more often than spanish.
How can a 80 years-old person handle with all the composants of her personality ? At 30, I can hardly know who I am and who I want to be...
25 juillet 2007
Mieux que battre sa femme...
«Il faut battre Sarkozy matin et soir et sans relâche ; avec même la plus éhontée mauvaise foi. Si tu ne sais pas pourquoi, lui, il le sait . »
(anonyme cité par Pierre Marcelle dans Libération)
24 juillet 2007
Travail de salubrité publique
Je suis très contente de relayer le travail de Florent qui a mis en ligne le contenu intégral de Savoir revivre de Jacques Massacrier. C’est un très beau boulot de diffusion d’un ouvrage épuisé et très difficile à trouver, y compris en bibliothèque municipale. (Les ayant-droit peuvent se manifester auprès de lui au cas où cette démarche poserait un problème.)
08 juillet 2007
Départ...

Le rythme des billets va fortement ralentir pour cause de vacances... mais je reviens bientôt avec de nouvelles photos et une inspiration renouvelée !
02 juillet 2007
Les femmes et l'appréhension du monde
Certaines mouvances féministes demandent, au nom de l'égalité "parfaite" entre les hommes et les femmes, qu'une femme ne bénéficie pas des circonstances atténuantes devant la justice parce qu'elle est en état de grossesse ou d'accouchement. Je ne comprends pas et je m'insurge contre cette conception du féminisme. Pour moi, le féminisme ce n'est pas affirmer que les hommes et les femmes sont égaux et identiques en tout, mais c'est se battre pour que la société ne pense plus QUE sur le modèle masculin, mais intègre et reconnaisse pleinement la spécificité de la pensée, de la vision féminine.
Malheureusement je doute de plus en plus qu'une réelle acceptation (sans même parle de compréhension) soit possible entre les sexes. Nous parlons des langues différentes, notre temps n'est pas le même, notre relation au corps n'est pas le même, notre conception de la liberté n'est pas la même...
Ces réflexions (inabouties) sont provoquées par la lecture de deux ouvrages :
Les mémoires d'Elizabeth Frankenstein / Theodore Roszak
Je ne suis pas enceinte : enquète sur le déni de grossesse / Gaëlle Guernalec-Lévy




